Vacheries sur Proust

 

Je suis peut-être bouché à l’émeri, mais je ne puis comprendre qu’un monsieur puisse employer trente pages à décrire comment il se tourne et se retourne dans son lit avant de trouver le sommeil, écrit le lecteur de la Maison d’édition Ollendorf, auquel fut soumis le premier manuscrit de la Recherche.

«La vie est trop courte et Proust est trop long, déclare vachement Anatole France. Auquel Proust répondit : La vie est certes trop courte, mais les ouvrages de M. France savent nous donner l’impression qu’elle n’en finit pas. 

Proust explique beaucoup pour mon goût : 300 pages pour nous faire comprendre que Tutur encule Tatave, c’est trop., écriraL.F. Céline dans une lettre à Milton Hindus. Céline qui préférait Colette !

 

 

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